Hommage à nos pompiers
Peinture à l'huile sur toile 60x60cm
"Au cœur des braises "
"Le courage ce n'est pas l'absence de peur, ça c'est de l'inconscience. Le courage, c'est de mesurer le danger, d'avoir peur mais d'y aller quand même. "
Citation de .. ah ben....de moi-même. 😂
Sur ce tableau, j'ai souhaité que vous ressentiez cette chaleur du brasier immense, cette poussière qui brûle les yeux et ce que c'est, que d'être seulement un humain, au milieu des flammes.
"Le chant de la lune",
Peinture à huile sur toile 60x60 cm
Sous l’attraction de la lune, les vagues se brisent, se relèvent,
se déchaînent et se déchirent encore.
C’est une bataille. Un tonnerre d’écume.
Chacune voudrait toucher la lune.
Chacune souhaiterait porter en son cœur un éclat de lumière.
Vert émeraude, bleu nuit, blanc incandescent...
L’océan est amoureux et offre sa danse à la lune.
De ce tumulte naît un chant, celui de la lune.
"Orange comme la mer"
Peinture à l'huile 60x60cm
J’ai peint ce moment suspendu. Celui où la vague est trop haute et où la barque n’est que trop fragile.
La lutte contre les éléments peut sembler parfois inégale…
On se sent seul, minuscule, à la merci de l’eau froide et du ciel lourd. On croit que la tempête va tout prendre.
Mais il suffit d’un rayon de soleil. Il perce. Il glisse sous la coque. Il réchauffe l’écume de l’intérieur, jusqu’à la rendre orange. Et d’un coup, la mer n’est plus une menace. Elle devient passage, elle devient lumière.
Ce n’est pas la fin de la tempête. C’est la preuve qu’on peut tenir, que l'on est bien plus fort qu'elle.
Une peinture à l'huile où tons chauds et froids s'affrontent afin de sublimer cet " orange comme la mer"
La "force des fragiles",
Peinture à huile sur toile 60x60 cm
Il y a une force qui ne crie pas.
Elle est dans les failles, dans les craquelures, dans ce qui aurait pu se briser mais qui a tenu.
Cette toile parle des brisés mais pas cassés. Ceux que la vie a fissurés : l’injustice, la maladie, la perte, l’épuisement. Ceux qui, malgré tout, se relèvent.
Il se dégage d'eux une force incroyable.
Le bleu, froid et fêlé, c’est la part de fragilité. Les épreuves qui marquent la peau, laissent des stigmates.
Le rouge, incandescent, c’est la part de feu intérieur, la réparation à l'or ( Kintsugi), l’élan qui refuse de s’éteindre.
Ce sont souvent ces êtres là qui portent le monde.
Les hypersensibles qui ressentent trop fort et agissent quand même. Ils souleveraient des montagnes pour les autres.
Les travailleurs sociaux, en première ligne, épuisés mais debout.
Les bénévoles de l’ombre, sans qui des vies entières basculeraient.
La "force des fragiles" est un hommage.
À cette résilience silencieuse.
À cette puissance paradoxale : être fendu et rester entier et finalement, en n'être que plus fort.
Parce que les plus solides ne sont pas ceux qui n’ont jamais chuté.
Ce sont ceux qui, fêlés, continuent d'illuminer le monde.
Le "coucher de soleil",
Peinture à huile sur toile 60x60 cm
Il y a des instants qui brûlent la rétine et ne s’éteignent jamais.
Ce sont ceux de la fin de journée, quand après une journée en mer ou à la plage, le soleil tape encore sur la peau mais que l’air se fait plus doux.
Cette toile, c’est un été suspendu.
La peau chauffée, presque salée. Les cheveux emmêlés par le vent et l’eau de mer. Les lèvres encore rouges du soleil.
Un visage qui se souvient.
J’ai voulu qu’on sente la chaleur sur la joue, le grain du sable, l’odeur de l’iode.
Le vent qui soulève les mèches. Le silence juste après le dernier bain.
Cet instant magique, suspendu, où le bonheur n’a rien à prouver.
C’est un retour à l’adolescence.
Le souvenir d'une fin d’août un peu mélancolique.
Peut-être la fin d’une rencontre estivale, d’un regard qu’on n’oublie pas.
Ce moment où la lumière devient or et où tout semble possible, juste avant que la nuit tombe.
Le "coucher de soleil" n’est pas un paysage.
C’est la lumière sur une peau, une sensation ...
C’est un souvenir qu’on garde au creux de la poitrine, chaud, longtemps après l’été, malgré les années passées.
Le Bienveillant,
Peinture à huile sur toile 60x60 cm
Certaines présences n’ont pas besoin de parler pour rassurer.
Cette toile cherche ce point d’équilibre entre la force et la tranquillité.
Le visage est construit en glacis, couche après couche, comme la vie le fait sur une peau. Des tons chauds, terreux, cuivrés, qui donnent de la profondeur, de la matière, de la vie.
On y lit les rides. Pas l’usure. L’expérience, sereine et assumée.
La barbe poivre et sel, le regard qui ne fuit pas.
C’est un visage qui a vu, qui a traversé, et qui est resté doux, aimant l'autre.
J’ai voulu peindre la bienveillance.
Pas la perfection. Pas la dureté.
La précision du pinceau est là, mais la main reste légère. Parce que l’émotion doit passer avant la technique.
Le "Bienveillant" est un hommage aux piliers silencieux de nos vies.
À ceux qui protègent sans écraser.
Qui écoutent sans juger.
À cette forme rare de masculinité qui existe heureusement encore : présente, calme, humaine, bienveillante.
C’est un portrait, oui.
Mais c’est surtout une sensation.
La détermination
Peinture à l'huile 60x60cm.
La beauté a parfois de la boue sur les joues et le feu dans les yeux.
Cette toile, c’est une coureuse de trail au cœur de l’effort.
Le visage est marqué. Souillé par la terre, éclaboussé de rouge. Traces de chute, traces de lutte.
Mais le regard... Le regard ne vacille pas. Il est clair, bleu, puissant et tourné vers l’avenir.
Peu lui importe l’image qu'elle renvoie, peu importe la fatigue, voire la douleur.
Elle n’est pas là pour être belle, ce n'est pas une potiche, elle est là force et la puissance des femmes. Elle est là pour aller jusqu'au bout.
J’ai voulu peindre cette violence lumineuse dans l’effort. Un hommage à cette obstination qui nous rend invincible.
La "Détermination" est un portrait de combat.
Celui qu’on mène contre soi-même ou contre les éléments, pour réussir et mener à bien nos combats, quels qu'ils soient.
Parce qu’atteindre son but est avant tout une question de volonté.
Sanguis Christi
Peinture à l'huile, 60x60cm
Confinement intérieur
L'espoir
L'imaginaire
Peinture à l'huile
Plongés dans la description littéraire d'un personnage, voici déjà que notre cerveau lui donne ses traits, passer de l'idée au concept...Le cerveau construit.
Candide
Peinture à l'huile
L'artiste
Peinture à l'huile 60x60cm
Un artiste, ça ne vieillit pas vraiment.
Quand il parle de son travail, les yeux s’allument. On revoit l’enfant qui parle de son travail, ses passions.. Il s'emballe, la passion se sent...
Cette toile, c’est ça.
Un visage d’enfant, marqué par la peinture. Bleu d’un côté, rouge de l’autre. Les couleurs coulent, éclaboussent, débordent. Comme l’envie de faire, de toucher, d’essayer.
Le regard est sérieux. Intense.
Il ne joue pas. Il cherche.
Il est déjà tout entier dans la passion, dans le geste, dans le monde intérieur qu’il construit.
Il y a cette urgence, ce besoin de créer.
Cette âme d’enfant qui survit chez tous les artistes, même/surtout adultes.
À la curiosité qui tache.
Au courage de se salir les mains, de chuter, de se salir et de recommencer pour atteindre son but.
À la passion qui rend enfant, toute une vie.
Sortir de l'ombre
Peinture à l'huile 80x80 cm
La femme Kintsugi
Songe d'une nuit d'été
Vue globale et détail du tableau
Peinture à l'huile
Sous l'averse
Marronnage, vivre libre
Peinture à l'huile
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